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The Pretty Reckless en route pour l’Enfer

Avec « Going To Hell », Taylor Momsen et ses musiciens Ben Phillips, Mark Damon et Jamie Perkins confirment leur talent et asseyent le statut sur la scène rock des Pretty Reckless. Ce second album de The Pretty Reckless est résolument plus dur que le précédent « Light me up ».

Avec « Going To Hell », Taylor Momsen et ses musiciens Ben Phillips, Mark Damon et Jamie Perkins confirment leur talent et asseyent le statut sur la scène rock des Pretty Reckless.  Ce second album de The Pretty Reckless est résolument plus dur que le précédent « Light me up ».   « Going to Hell » démarre fort avec « Follow me down », une chanson avec une grosse instru et de bons riffs de guitare sur lesquels la chanteuse nous montre la puissance de sa voix. Pour accrocher l’auditeur dès le début, la chanson commence par des cris de femme jouissant. Cette crieuse n’est autre que Jenna Haze, star du porno, amie de Taylor. Ce premier titre donne le ton de l’album : Taylor Momsen a grandi, est devenue une femme et n’a plus rien à voir avec la « Gossip Girl » qu’elle interprétait dans la série du même nom.  Vient ensuite « Going to Hell », chanson titre de l’album, avec ses guitares saturées. Ce morceau de heavy métal est efficace et se conclut sur le rire diabolique de Taylor Momsen. Puis c’est « Heaven knows » qui déferle dans nos oreilles. Avec ses chœurs et ses percussions très présentes, ce titre n’est pas sans rappeler « We will rock you » de Queen.  Ces trois premières chansons sont les plus puissantes et emblématiques de l’album. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les clips « Going to Hell » et « Heaven knows » sont déjà sortis.  L’opus contient d’autres chansons rock énervé. Dans la très rythmée « Sweet things », les hurlements et susurrements diaboliques de Taylor Momsen sont comparables à ceux de Marilyn Manson, dont le groupe avait assuré la première partie. « Why’d you bring a shotgun to the party » évoque les armes à feu si présentes aux Etats-Unis, pays dont est originaire le groupe. Le titre se termine d’ailleurs par des tirs. « Fucked up world » est très entrainante, purement dans la veine rock traditionnelle.   Le talent de The Pretty Reckless réside dans leur capacité à nous surprendre avec de douces ballades, aux accents folk et country.  La première c’est « House on a hill », une sombre histoire de parents tueur d’enfants. « Dear sister », interlude de cinquante-six secondes, permet à Taylor Momsen de montrer ses capacités vocales, notamment dans les aigues. Tout comme dans « Burn » où sa voix est particulièrement bien mise en valeur grâce à la guitare acoustique. L’album termine par « Waiting for a friend » une autre ballade aux accents country, teintée d’harmonica.     Sur cet album, Taylor Momsen est l’auteur de toutes les chansons, et sur sept d’entre elles, elle a travaillé avec son guitariste Ben Philiips. La religion y est très présente. En effet, le Mal, le Paradis, l’Enfer et l’Absolution sont évoqués dans pas moins de cinq chansons.   « Going to Hell » est un album à découvrir car il présente plusieurs facettes des Pretty Reckless avec son mélange de métal et de rock plus classique. Le début est plus lourd alors que la fin est assez calme et perd son rythme.  Taylor Momsen est dotée d’un talent certain et n’a rien à envier aux rockers plus âgés.

Pochette de l’album « Going to Hell » de The Pretty Reckless

 

« Going to Hell » démarre fort avec « Follow me down », une chanson avec une grosse instru et de bons riffs de guitare sur lesquels la chanteuse nous montre la puissance de sa voix. Pour accrocher l’auditeur dès le début, la chanson commence par des cris de femme jouissant. Cette crieuse n’est autre que Jenna Haze, star du porno, amie de Taylor. Ce premier titre donne le ton de l’album : Taylor Momsen a grandi, est devenue une femme et n’a plus rien à voir avec la « Gossip Girl » qu’elle interprétait dans la série du même nom.

Vient ensuite « Going to Hell », chanson titre de l’album, avec ses guitares saturées. Ce morceau de heavy métal est efficace et se conclut sur le rire diabolique de Taylor Momsen. Puis c’est « Heaven knows » qui déferle dans nos oreilles. Avec ses chœurs et ses percussions très présentes, ce titre n’est pas sans rappeler « We will rock you » de Queen.

Ces trois premières chansons sont les plus puissantes et emblématiques de l’album. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les clips « Going to Hell » et « Heaven knows » sont déjà sortis.

 

 

L’opus contient d’autres chansons rock énervé. Dans la très rythmée « Sweet things », les hurlements et susurrements diaboliques de Taylor Momsen sont comparables à ceux de Marilyn Manson, dont le groupe avait assuré la première partie. « Why’d you bring a shotgun to the party » évoque les armes à feu si présentes aux Etats-Unis, pays dont est originaire le groupe. Le titre se termine d’ailleurs par des tirs. « Fucked up world » est très entrainante, purement dans la veine rock traditionnelle.

 

Le talent de The Pretty Reckless réside dans leur capacité à nous surprendre avec de douces ballades, aux accents folk et country.

La première c’est « House on a hill », une sombre histoire de parents tueur d’enfants. « Dear sister », interlude de cinquante-six secondes, permet à Taylor Momsen de montrer ses capacités vocales, notamment dans les aigues. Tout comme dans « Burn » où sa voix est particulièrement bien mise en valeur grâce à la guitare acoustique. L’album termine par « Waiting for a friend » une autre ballade aux accents country, teintée d’harmonica.

 

 

Sur cet album, Taylor Momsen est l’auteur de toutes les chansons, et sur sept d’entre elles, elle a travaillé avec son guitariste Ben Philiips. La religion y est très présente. En effet, le Mal, le Paradis, l’Enfer et l’Absolution sont évoqués dans pas moins de cinq chansons.

 

« Going to Hell » est un album à découvrir car il présente plusieurs facettes des Pretty Reckless avec son mélange de métal et de rock plus classique. Le début est plus lourd alors que la fin est assez calme et perd son rythme.

Taylor Momsen est dotée d’un talent certain et n’a rien à envier aux rockers plus âgés.

 

Chronique initialement réalisée pour Rockurlife.net

 

 

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Cette entrée a été publiée le 22 avril 2014 par dans Culture, et est taguée , , , , , , .
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